Le positionnement de l’utilisateur dans l’ espace

Le positionnement de l’utilisateur dans l’espace, appelé communément « positional tracking » est tout aussi important que la reproduction correcte des gestes. Le positional tracking permet de se déplacer physiquement dans un environnement virtuel. C’est ce que propose avec brio, HTC avec son Vive.

Aujourd’hui quelques startups  telles qu’ Occipital ou encore Vico VRtravaillent sur des solutions potentiellement adaptables à la réalité virtuelle.

À ce jour deux principes de fonctionnement s’affrontent, ils disposent chacun d’avantages et d’inconvénients.

La méthode « embarquée »

Solution utilisée par Occipital ou encore le projet Tango de Google. Elle se compose d’un périphérique positionné directement sur le masque de réalité virtuelle, relié en filaire au smartphone. Le périphérique utilise la camera RGB du smartphone et la combine avec un couple de caméra infrarouge / projecteur infrarouge positionné sur le masque. Cette méthode permet de capturer l’environnement dans une zone illimitée puisqu’elle se déplace avec l’utilisateur. Cette solution permet aussi de scanner l’environnement réel en 3D pour éventuellement définir des barrières virtuelles.

Homido Occipital

Les possibilités offertes par ce type de solutions sont nombreuses :

  • Modélisation de l’environnement;
  • Déplacement au sein de l’environnement virtuel (positional tracking);
  • Capture des gestes des mains

Cette solution est similaire à celle proposée par Google avec le projet Tango, dans un avenir proche il est fort possible que les smartphones hauts de gammes embarquent la technologie nécessaire à l’instar du Lenovo Phab 2 Pro.

phab2-pic4-big

 La méthode « Kinect »

C’est la méthode utilisée notamment par Vico VR, elle se base sur du matériel Orbbec, inspiré par les travaux de PrimeSense (startup israélienne à l’origine du Kinect).

VicoVRLe principe de fonctionnement est similaire à celui mis en place par Microsoft. La capture des mouvements et de l’environnement est effectuée par un périphérique situé face à l’utilisateur, celui-ci dispose généralement d’une caméra RGB, d’une caméra infrarouge et d’un projecteur infrarouge. L’avantage de cette méthode est d’économiser la batterie du smartphone puisque le dispositif possède sa propre alimentation, l’inconvénient étant que la zone de capture est limitée par le champ visuel du périphérique. Ce type de matériel est plus adapté à la capture des mouvements de l’utilisateurs qu’a la capture de son positionnement dans l’espace.


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