Elle peut être un loisir ou éducative.

Mais pas que. Comme décrit sur mobile-VR, il y a des applications éducatives comme peuvent l’être une visite de corps humain ou parcourir le système solaire avec plein d’infos. L’aspect réalité virtuelle n’est pas toujours nécessaire, mais c’est un plus. Ça peut même être un gros plus et permettre de nouvelles applications qui commence à être adoptées un peu partout dans le monde.
-Aux USA, un chirurgien et son équipe ont pu opérer un bébé né avec une malformation du cœur grâce au Google Cardboard.
-Au Japon, Hoya, le spécialiste des solutions optiques a lancé un casque pour les opticiens.
-Au CHU d’Angers, une première mondiale avec un casque de réalité virtuelle a été employée pour une opération visant à retirer une tumeur cérébrale. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas le praticien qui portait l’appareil, mais bien le patient.

Le but ? Faire en sorte que la réalité virtuelle active certaines zones du cerveau, afin d’établir une cartographie plus précise du cortex, et faciliter ainsi le travail du neurochirurgien. L’utilisation de la réalité virtuelle dans ce cas de figure consiste en fait à pousser plus loin encore le principe de la chirurgie éveillée du cerveau. Cette technique permet de traiter des tumeurs situées dans les zones fonctionnelles du cerveau en les rendant opérables tout en réduisant les risques de provoquer des séquelles neurologiques.

Développement personnel.

Nos smartphones sont des merveilles de technologies. Ils sont utiles et pratiques au point de pouvoir nous rendre meilleurs, avec des applications de suivi d’activités ou de notre sommeil. Ils sont même capables d’aider à guérir des maladies (en contribuant à Rosetta avec BOINC par exemple) et nous aider à modifier nos comportements.
La réalité virtuelle apporte son bénéfice d”immersion à des personnes dépressives. Des équipes de Londres et Barcelone ont fait une expérience qui s’appuie sur deux avatars différents. Le premier étant adulte et faisant preuve de compassion. L’exercice consiste à réconforter un enfant en pleurs. Pour faire ressentir cette compassion, les rôles ont ensuite été inverses : les patients se sont glissés dans la peau de l’enfant virtuel et ont vu leur propre avatar adulte leur témoigner de la compassion.

Cette courte expérience de huit minutes a été répétée trois fois à une semaine d’intervalle. Un mois plus tard, plus de la moitié des personnes voient l’intensité de leurs symptômes dépressifs diminuer.
Un médecin psychiatre pratiquant à Marseille utilise la réalité virtuelle avec ses patients en situation de stress, pour les confronter à leurs phobies (de la foule, des espaces confinées, etc.).
On peut trouver des applications comme VirtualSpeech ou Phobias qui vont dans ce sens. Cardboard Crash, dans un tout autre registre, est assez étonnant et nous met face à nos décisions… on n’a pas fini d’être étonné.

Et la VR étonne particulièrement.